
Dans cet épisode, Judith et Geneviève reçoivent Isaël Morin, stratège en branding et médias sociaux, et personne qui bégaie. Avec Isaël, on explore pourquoi ça a été difficile pour lui (et que ce l’est encore parfois) « d’appuyer sur Play », d’écouter Je je je suis un podcast, d’entendre du bégaiement. Enfin, Judith et Geneviève explorent également la complexité de la notion d'acceptation du bégaiement. Animation et réalisation : Judith Labonté, orthophoniste, et Geneviève Lamoureux, adulte qui bégaie, orthophoniste et candidate au doctorat en sciences de l'orthophonie Post-production : Alexandre Cadelis Association bégaiement communication Ressources Isaël Morin : site Internet https://www.isaelmorin.com/, Instagram @isaelmorin , LinkedIn Isaël Morin Brené Brown https://brenebrown.com/ On aborde certaines recherches de Michael Boyle, professeur associé et coordinateur du programme d'études supérieures, Programme de maîtrise en orthophonie, Montclair State University, New Jersey, É-U. Voici un résumé de ces travaux ici. Isaël mentionne le livre Bégayer, c’est cool : conseils pour survivre dans un monde pressé durant l’épisode. Il est accessible ici . Il parle de l’analogie du bégaiement et du tigre. Épisode de la Stuttering Foundation « Covert Stuttering: Understanding the Path To Change » Nous avons parlé brièvement du fait de présenter plus d’une identité stigmatisée. Il s’agit du concept d’intersectionnalité. Le chercheur Derek Daniels, orthophoniste et personne qui bégaie, s’intéresse particulièrement à ce concept. Voir par exemple : Daniels, D. E., Boyle, M. P., & Archer, B. E. (2023). Stuttering, intersectionality, and identity: A qualitative analysis of the experiences of lesbian, gay, and bisexual individuals who stutter. Language, Speech, and Hearing Services in Schools , 54(1), 82-95.
