Comment doit-on célébrer Noël?
Noël revient toutes les années, mais comment se préparer et célébrer ce temps de l’année de manière significative.
Dans cet épisode, Joan et Stéphane se demandent si Noël est condamné à être commercial. Ils réfléchissent sur la pratique de donner des cadeaux éthiques et l'importance du temps de l'Avent et de ses pratiques est expliquée.
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* Image de Tina Vanhove, unsplash.com
* Musique de Lesfm, pixabay.com
Bonjour, bienvenue à Question de croire, un podcast qui explore la foi et la spiritualité, une question à la fois. Cette semaine, comment doit-on célébrer Noël?
Bonjour Stéphane. Bonjour Joan.
Alors toi, à Noël, qu'est-ce que tu fais? Tu te prépares à fond? Tu as de grandes listes de courses? Ou bien tu es plutôt en train de réfléchir à tous tes cultes? Évidemment, c'est le moment où il y a le plus de sollicitations. C'est comment?
Parce que nous, comme on a une paroisse, la magie de Noël, ce n'est pas toujours facile.
Noël pour les pasteurs en paroisse
C'est ça que les gens ne comprennent pas toujours lorsqu'on est pasteur en paroisse. C'est le rush, c'est le sprint pour arriver à Noël.
C'est une série de célébrations religieuses spéciales. Il y a des activités spéciales avec les groupes qu'on accompagne. La célébration de la veille de Noël ou du matin de Noël.
On se met une petite pression parce qu'on se dit, il ne faut quand même pas rater et dire n'importe quoi pour Noël.
Donc, tout le mois de décembre, j'ai l'impression que je le passe devant mon ordinateur, contrairement à d'autres qui vont magasiner, écouter des cantiques, chanter des cantiques un peu partout. Moi, je n'ai pas l'esprit à ça. Toi, Joan, c'est quoi ta réalité?
Alors moi, ma réalité, c'est que j'habite à la fois à Strasbourg et à Zurich, qui sont deux villes, deux cultures, deux espaces géographiques et culturels où Noël est omniprésent.
Alors, voilà, tu as des décorations partout, tu as des tas de vitrines superbes, tu as des chants aussi. Il y a des endroits où les gens n'en peuvent plus, des chants de Noël. Surtout des trucs américains, ça, c'est marrant.
Et puis on a à Strasbourg le fameux marché de Noël, où malheureusement nous avons eu les attentats il y a quelques années, mais qui en fait historiquement s'appelle le Christkindlnsmerik, donc le marché du petit enfant au Christ et qui, pendant très longtemps, était une belle plateforme pour l'artisanat, l'artisanat local, l'artisanat rhénan.
Évidemment, ensuite, il y a eu les métiers de bouche. Donc, c'était l'endroit où il fallait aller pour boire du vin chaud. Des odeurs, des saveurs. On pouvait acheter des trucs en bois quand j'étais petite. Et puis, progressivement, la mondialisation a pris un petit peu le dessus. C'est comme ça.
En plus, on est la deuxième destination touristique de Noël en Europe. Un truc dingue.
Et notre mairesse, Jeanne Barzéguian, elle s'est rendu compte que d'un point de vue éthique, il y a un truc qui ne jouait pas trop. Alors, ce n'est pas la première à s'en être rendu compte. On s'en était tous rendu compte avant. Mais comme c'est un gros business, c'est difficile aussi de mettre aux gens un peu des pare-feux, des garde-fous.
Et là, il y a eu un article un petit peu comme ça sulfureux dans les dernières nouvelles d'Alsace. Et je tiens à informer comme ça. Nos auditrices et nos auditeurs qui sont du coup au Québec et qui ne connaissent pas cette illustre revue, et bien la dernière nouvelle d'Alsace a révélé la liste des objets interdits par la mairesse.
Et figurez-vous que vous ne pourrez pas venir à Strasbourg pour acheter le même parapluie avec un Papa Noël que vous auriez pu


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